La SIPH et la communauté de Sarbo signent un accord pour la forêt et le développement au Liberia.

Les autorités des Comtés de River Gee et du Maryland, représentants de l’Autorité de Développement Forestier, des Ministères de l’Agriculture et des Affaires intérieures du Liberia, les acteurs de la société civile ainsi que les équipes de SIPH/CRC étaient réunis autour d’une conviction commune le 13 avril dernier : la forêt de Sarbo mérite d’être protégée, et les communautés qui y vivent méritent d’en bénéficier.

Cette conviction a conduit à la signature d’un mémorandum d’entente (MoU) pour la conservation de 2 123 hectares de forêt appelée Réserve Naturelle de Sarbo, logée dans la concession de la SIPH au Libéria (CRC). Important puit de carbone et riche d’une biodiversité à explorer, elle est aussi le quotidien de toute une localité.

Le projet repose sur un principe fondateur clairement assumé : la préservation de la forêt n’est pas l’ennemie du développement. Elle peut en être le socle. Pour y parvenir, la SIPH a retenu un modèle de gouvernance pionnier : une collaboration Communauté – Entreprise – Gouvernement où les habitants de Sarbo sont cogestionnaires de la réserve, participant activement à la surveillance, à la protection des frontières et à la transmission des savoirs.

Des bénéfices concrets pour les communautés

Pour joindre l’acte à la parole, la signature du MoU s’est accompagnée, le jour même, de l’inauguration de 4 pompes à eau manuelle et de 20 latrines — des infrastructures essentielles dont l’objectif immédiat est d’améliorer le quotidien des familles. La suite du projet prévoit des programmes d’agroforesterie, un soutien à l’entrepreneuriat féminin et jeune à travers la mise sur pied de projets générateurs de revenus, ou encore la création d’écoclubs dans les écoles de Sarbo.

Pour la SIPH et le Groupe SIFCA, la Réserve de Sarbo est bien plus qu’un espace protégé : elle est le symbole d’un engagement durable auprès des communautés qui partagent leur territoire avec l’entreprise.